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GENEALOGIE DESCENDANTE DE LA FAMILLE DE JEANNE D'ARC : MA VERSION

samedi 7 janvier 2012

Procès de condamnation de Jeanne d'ARC

Si vous voulez connaître Jeanne d'ARC, mais la connaitre réellement !!! Pas à travers des caricatures ou des élucubrations diverses, lisez son procès de condamnation. L'intérêt, c'est que les textes sont bruts. Ce sont les réponses de Jeanne d'ARC au moment du procès qui sont gravées sur le marbre.

A travers ses réponses aux questions des juges, vous vous ferez votre propre idée. Etait-elle folle ? Etait-elle illuminée ? En tous les cas, ce qui est sûr, c'est que sa personnalité transparait de façon magistrale dans les minutes de son procès.


Quelques extraits, plus particulièrement ciblés sur Jeanne d'Arc et sa famille :

p13-14 :
Mgr Cauchon : vos nom et surnom ?

Jeanne : Chez moi, on m’appelait Jeannette. Depuis ma venue en France, Jeanne.

Mgr Cauchon : Lieu de naissance ?

Jeanne : Domremy, qui ne fait qu’un avec Greux. A Greux est l’église principale.

Mgr Cauchon : nom de votre père ? de votre mère ?

Jeanne : Mon père s’appelait Jacques d’Arc. Ma mère, Isabelle.

Mgr Cauchon : où avez vous été baptisée ?

Jeanne : en l’église de Domremy.

Mgr Cauchon : parrain ? marraine ?

Jeanne : une de mes marraines s’appelait Agnès, une autre Jeanne, une autre Sibylle. Un de mes parrains s’appelait Jean Lingué, un autre Jean Barrey. J’ai eu encore d’autres marraines, à ce que disait ma mère.

P18 :
Jeanne : …Quand j’étais chez mon père, je m’occupais des affaires du ménage ; je n’allais pas aux champs avec les moutons et les autres bêtes.

P20-21 :
Jeanne : La voix me disait de venir en France … Je lui répondis que j’étais une pauvre fille qui ne savais ni aller à cheval, ni faire la guerre. Et puis j’allais chez mon oncle ; je voulais y rester quelques temps. J’y demeurai à peu près huit jours. Je dis à mon oncle qu’il me fallait aller à Vaucouleurs. Et mon oncle m’y conduisit.

P36 :
Maître Beaupère : Meniez-vous paître les bêtes ?

Jeanne : Je vous en ai déjà répondu autre part. Quand je fut grande, après l’âge de raison, en général je ne gardais pas les bêtes, mais j’aidais à les mener au pré, et à un château qu’on appelle l’Isle, quand on avait peur des gens de guerre. Je ne me souviens pas si, dans mon jeune temps, je les gardais ou non.

P37 :
« Et c’est un grand arbre, appelé le Fay, … Les vieux racontaient que les fées y venaient bavarder. J’ai entendu la Jeanne Aubry, qui était la femme du maire et ma marraine, à moi qui vous parle, je l’ai entendu raconter qu’elle y avait vu des fées.

P38 :
Jeanne : Il y a aussi un bois, on l’appelle le Bois-Chenu ; on le voit de l’huis de mon père, il est à une demi-lieue. Je n’ai jamais ouï que les fées y vinrent bavarder ; mais mon frère racontait qu’on disait à Domremy : « la Jeanne a pris son fait auprès de l’arbre des fées ». C’était faux. Je lui ai dit le contraire. Et quand je vins devers le roi, il s’en trouvait qui demandaient si dans mon pays on connaissait un bois appelé le Bois-Chenu : parce que c’était de là que, selon certaines prophéties, devait sortir une fille qui ferait des miracles. Mais moi, Jeanne, je n’y ai pas cru.

P48 :
Jeanne : … J’avais une épée, que j’avais reçue à Vaucouleurs. Quand j’étais à Tours ou à Chinon, j’ai envoyé chercher une épée qu’il y avait en l’église de Sainte-Catherine de Fierbois, derrière l’autel ; et on l’a trouvée sur-le-champ, toute rouillée.

Maître Beaupère : Comment saviez-vous qu’il y avait là une épée ?

Jeanne : L’épée était sous terre, toute rouillée ; il y avait dessus cinq croix gravées. L’est par mes voix que j’ai su qu’elle y était, je n’avais jamais vu l’homme qui l’alla chercher. J’écrivis au clergé du lieu de bien vouloir me la laisser ; ils me l’envoyèrent.

P50 :
J’ai offert une épée et une armure à Saint-Denis, mais pas celle-là. Je l’avais à Lagny, et de Lagny à Compiègne, j’ai eu l’épée du Bourguignon, qui était une bonne épée de guerre, bonne à donner « de bonnes buffes et de bons torchons ». Vous dire où j’ai laissé l’autre, cela ne regarde pas le procès, et je ne répondrais pas.

Ce sont mes frères qui ont mes biens, mes chevaux, mon épée, à ce que je crois, et d’autres choses qui valent plus de 12000 écus.

P51 :
Je portais moi-même mon étendard, quand j’attaquais, pour éviter de tuer personne. Jamais je n’ai tué personne.

P64 :
Le juge : Et vous, Jeanne, portiez-vous des bagues ?

Jeanne : Vous m’en avez pris une. (à Mgr Cauchon) Rendez-la moi ! (au juge) Les Bourguignons en ont une autre. Si vous l’avez, veuillez me la montrer.

Le juge : Qui vous avait donné l’anneau qu’ont les Bourguignons ?

Jeanne : Mon père ou ma mère. Il devait y avoir dessus les noms écrits de Jhésus et de Marie. Je ne sais pas qui les avait fait mettre ; il n’y avait pas de pierre précieuse, autant que je me souvienne. L’anneau, on me l’avait donné à Domremy. Mon frère m’en donna un autre, c’est vous qui l’avez et je vous charge de le donner à une église.

Jamais je n’ai guéri personne avec mes bagues.

P95 :
Maître Jean de la Fontaine : L’étendard que vous portiez, était-ce celui où était peint le monde, avec les anges, et caetera … ?

Jeanne : Oui, je n’en eu jamais qu’un.

Maître Jean de la Fontaine : Qu’est ce que cela voulait dire, de peindre Dieu tenant le monde et ses deux anges ?

Jeanne : Sainte Catherine et Sainte Marguerite me dire de le prendre, de le porter hardiment, et d’y faire mettre en peinture le roi du ciel. Je le dis bien à mon roi, mais très à contre-cœur. Ce que ça signifie, je n’en sais rien.

Maître Jean de la Fontaine : Aviez-vous point écu et armes ?

Jeanne : Non, jamais. Mais le roi donna des armes à mes frères : un écu d’azur, avec deux fleurs de lis d’or et une épée par le milieu ; et en cette ville, ce sont ces armes-là que j’ai décrites à un peintre qui m’avait demandé quelles armes j’avais.

Ce fut donné par le roi à mes frères pour leur plaisir, sans requête de ma part, et sans révélation.

P96 :
Maître Jean de la Fontaine : Qui vous avait donné ce cheval ?

Jeanne : Le roi, ou ses gens, qui me donnèrent de l’argent du roi ; j’avais cinq coursiers payés par le roi, sans compter les trottiers qui étaient plus de sept.

Maître Jean de la Fontaine : Avez-vous jamais eu d’autres richesses de votre roi que ces chevaux ?

Jeanne : Je ne demandais rien au roi, sauf de bonnes armes, de bons chevaux et de l’argent pour payer les gens de mon hôtel.

Maître Jean de la Fontaine : Aviez-vous pas de trésor ?

Jeanne : Dix à douze mille écus que j’ai vaillants, ce n’est pas grand trésor pour mener la guerre ; c’est peu de chose ! Je pense que ce sont mes frères qui les ont. Ce que j’ai, c’est de l’argent propre du roi.

P102 :
Maître Jean de la Fontaine : Quand vous avez promis à Notre-Seigneur de garder votre virginité, était-ce à lui que vous parliez ?

Jeanne : Il devait bien suffire de la promettre à ceux qui étaient envoyés de par lui, à savoir Sainte Catherine et Sainte Marguerite.

Maître Jean de la Fontaine : Qu’est-ce qui vous poussa à faire citer un homme à Toul, en rupture de promesse de mariage ?

Jeanne : Je ne le fis pas citer ; c’est lui qui me fit citer. Et je jurai devant le juge de dire la vérité, que je ne lui avais pas fait de promesse.

Dès la première fois que j’ouïs la voix, je fis vœu de virginité tant qu’il plairait à Dieu. J’avais treize ans environ. Et mes voix m’assurèrent que je gagnerais mon procès.

P103 :
Jeanne : … Et surtout, j’avais très peur de mon père, qu’il ne m’empêchât de faire ce voyage.

Maître Jean de la Fontaine : Et vous croyiez bien faire, en partant ainsi sans le congé de votre père et de votre mère ? Et l’honneur qu’on doit aux parents, alors ?

Jeanne : pour out le reste, je leur ai bien obéi, excepté pour ce départ. Mais depuis, je leur ai écrit, et ils m’ont pardonnée.

Maître Jean de la Fontaine : Mais quand vous avez quitté votre père et mère, pensiez-vous point pécher ?

Jeanne : Puisque Dieu le commandait, il fallait le faire. Puisque Dieu le commandait, eussé-je eu cent pères et cent mères, eussé-je été fille de roi, que je serais partie.

Maître Jean de la Fontaine : Avez-vous demandé à vos voix s’il fallait avouer votre départ à votre père et à votre mère ?

Jeanne : Pour ce qui est de mon père et de ma mère, elles étaient assez d’avis de leur avouer, n’eut été la peine qu’ils auraient eue si je leur avais dit. Mais moi, je ne le leur aurais avoué pour rien au monde. Les voix s’en rapportaient à moi de le dire à père ou mère, ou bien de me taire.

P106 :
Maître Jean de la Fontaine : Parlez-nous des songes de votre père.

Jeanne : Quand j’étais encore avec mes père et mère, il me fut dit plusieurs fois, par ma mère, que mon père avait rêvé que je m’en irais, moi sa fille, avec les militaires ; et ils avaient grand soin de me bien garder, mon père et ma mère ; ils me tenaient en grande sujétion. Et j’obéissais à tout, sauf au procès de Toul, pour l’affaire du mariage.

J’ai ouï dire à ma mère que mon père disait à mes frères : « si je croyais que la chose que j’ai rêvée d’elle arrivât, je voudrais que vous la noyiez ; et si vous ne le faisiez pas, je la noierais moi-même ».

Peu s’en est fallu qu’ils ne perdissent le sens, quand je fus partie à Vaucouleurs.

P132 :
Le juge : Prenez habit de femme, purement et simplement.

Jeanne : Baillez moi un habit comme une fille de bourgeois, c’est-à-dire une houppelande longue, et je le prendrai ; et même le chaperon de femme, pour aller ouïr la messe

P149 :
Le juge : L’anneau où il y avait écrit : « Jhésus-Maria », de quelle matière était-il ?

Jeanne : Je ne sais pas au juste ; s’il était d’or, ce n’est pas de l’or fin ; je ne sais s’il est en or ou en laiton. Il y avait trois croix dessus, me semble-t-il, mais pas d’autre signe que je sache, excepté Jhésus-Maria.

Le juge : Pourquoi donc était-ce que vous regardiez volontiers cet anneau quand vous partiez en opérations ?

Jeanne : Par plaisir, et en l’honneur de mon père et de ma mère. Et moi, avec mon anneau au doigt, j’ai touché Sainte Catherine qui m’apparaissait !

Source : procès de condamnation de Jeanne d’Arc, Raymond Ourcel

mardi 3 janvier 2012

BERNARD-MICHEL (généalogie descendante de la famille)

 Descendance de Bernard MICHEL et Elisabeth MARX, originaires d'Uckange en moselle



Si vous possédez des tableaux, portraits ou informations complémentaires, merci de me contacter à l'adresse e-mail suivante :
bruno.bernard-michel@orange.fr

(Pour accéder à la généalogie complète de 17888 individus, cliquer sur le texte ci-dessus)


BRANCHE PRINCIPALE


I Bernard I MICHEL, maire d’Uckange (1795-1806), négociant en bois, fils de François (1719-1762), aubergiste et marchand de planches à Uckange, et Marie NICOLAS (1723-1802), né à Uckange (Moselle) le 5 février 1755, y décédé le 16 août 1821 (pour la généalogie ascendante de Bernard MICHEL, voir les MICHEL de Vitry-sur-Orne).

Il s'est marié le 23 novembre 1784 à Rurange-lès-Thionville (Moselle) avec Elisabeth MARX, fille de Martin (1727-1793), maire de Kanfen, laboureur et Elisabeth NICOLAS (°1726), née vers 1762, décédée à Uckange (Moselle) le 21 septembre 1790, d'où :

1) Jean-Louis, reçu au baptême à Uckange (Moselle) le 25 août 1785, y décédé le 8 février 1786.

2) Bernard. Qui suit en II.

3) Suzanne, née le 12 juin 1789, décédée le 18 octobre 1806.


II Bernard II MICHEL, conseiller municipal d’Uckange, gérant de la négoce de bois familiale, né à Uckange (Moselle) le 29 juin 1787, y décédé le 20 juin 1855, inhumé dans la même localité.

Portrait de Bernard II MICHEL

Il s'est marié le 11 janvier 1820 à Uckange (Moselle) avec Madeleine BECKER, fille de Jean François (1770-1829), cultivateur, maire d’Uckange de 1806 à 1816 et Marie Marguerite ORBAN (1777-1837), née à Uckange (Moselle) le 9 décembre 1803, y décédée le 15 novembre 1837, d'où :

1) Bernard, né en 1821, décédé en 1821.

2) Suzanne. Auteur de la BRANCHE AÎNÉE qui suivra.

3) Nicolas "Eugène". Auteur de la BRANCHE CADETTE qui suivra.

4) Louise Marguerite, née à Uckange (Moselle) le 6 février 1831, décédée en juillet 1856, inhumée à Uckange (Moselle).
Elle s'est mariée le 16 février 1852 à Uckange (Moselle) avec Jean Victor MALINE, imprimeur, né à Metz (Moselle) le 17 juillet 1816, décédé le 2 octobre 1872, d'où :
a) Amélie MALINE, née le 25 février 1853, décédée le 4 avril 1859.


Maison BERNARD-MICHEL à Uckange, construite en 1828. La famille y résida jusqu'à la fin du 20ème siècle.


BRANCHE AÎNÉE


III Suzanne MICHEL, née à Uckange (Moselle) le 10 août 1822, décédée en 1900.

Elle s'est unie avec Jean Pierre DELATTE, général de Brigade, commandeur de la Légion d'honneur, né à Metz (Moselle) en 1818, décédé à Biey en 1881, inhumé à Uckange (Moselle), d'où :

1) Marie Marguerite Suzanne DELATTE Qui suit en IV.
2) Suzanne Madeleine DELATTE, née le20 août 1854 à Uckange, décédée le 20 mars 1879 à Alger.


Portrait du général Jean-Pierre DELATTE
(photo : Jérôme Besnard)


IV Marie Marguerite Suzanne DELATTE, née en 1847.

Elle s'est unie avec Joseph "Gabriel" LOIZILLON, ingénieur ECP, officier des volontaires de la Moselle (1870-71), industriel à Briey (La Caulre), né à Metz (Moselle) en 1843, décédé à Briey (Meurthe-et-Moselle) en 1886, d'où :

1) Jean Gabriel "Albert" LOIZILLON Qui suit en V.

2) Suzanne Marie Mathilde LOIZILLON Auteur de la sous-branche issue des GLANDY qui suivra.

3) Marie Eugénie Suzanne LOIZILLON, née le 30 avril 1878.
Elle s'est unie avec Georges NAVEL, polytechnicien (X 1892), officier d'artillerie, d'où :
a) Jean Joseph Xavier NAVEL, chanoine du diocèse de Nancy.
b) Marie Madeleine Suzanne NAVEL.
c) Pierre NAVEL.

Portrait de Georges NAVEL
(Photo : Jérôme Besnard)

4) "Jean" Joseph Bernard LOIZILLON, minotier à La Caulre (Briey), né à Briey (Meurthe-et-Moselle) le 18 juin 1887, y décédé le 14 novembre 1961.
Il s'est uni avec Thérèse BERTHÉMY.

Résidence des LOIZILLON : La Caulre à Briey (photo : Jérôme Besnard)


V Jean Gabriel "Albert" LOIZILLON, polytechnicien (X 1895), officier de la Légion d'Honneur, né à Briey (Meurthe-et-Moselle) en 1874, décédé à Pau (Pyrénées-Atlantiques) en 1940.

Portrait d'Albert LOIZILLON
(Photo : Jérôme Besnard)

Il s'est uni avec "Marthe" Victoire DEVILLEZ, née à Charleville-Mézières (Ardennes) en 1877, décédée à Athis-Mons (Essonne) en 1973, d'où :

1) Paul LOIZILLON Qui suit en VI.

2) Georges LOIZILLON, ingénieur, officier d'artillerie de réserve, chevalier de la Légion d'honneur, né le 24 février 1903, décédé à Paris (Paris) le 26 août 1968.
Il s'est uni avec Madeleine GAUGUIER, d'où :
a) Anne Marie LOIZILLON.
Elle s'est unie avec Pierre RODESCH.
b) Christian LOIZILLON.
Il s'est uni avec Nicole POUGET.
c) Monique LOIZILLON.
Elle s'est unie avec Alain SULMON.

3) "André" Joseph Albert LOIZILLON Auteur de la sous-branche issue des VASILIU qui suivra.



VI Paul LOIZILLON, ingénieur, officier d'artillerie de réserve, né à Fontainebleau (Seine-et-Marne) le 27 juin 1899, décédé à Meudon (Hauts-de-Seine) le 2 décembre 1968.

Il s'est uni avec Marie-Thérèse GAUGUIER, d'où :

1) Jacques LOIZILLON, Officier de marine, né en 1927.
Il s'est uni avec Odile TALLON, d'où :
a) Michel LOIZILLON.

2) Bernard LOIZILLON.

3) Brigitte LOIZILLON.

4) Jean Marie LOIZILLON.

5) Marie LOIZILLON.

6) Noel LOIZILLON.



SOUS-BRANCHE ISSUE DES VASILIU

VI "André" Joseph Albert LOIZILLON, Ingénieur (X 1922 - Ecole des mines), né à Laxou (Meurthe-et-Moselle) en mars 1904, décédé à Paris (Paris) en août 1990. chevalier de la Légion d'Honneur, croix de guerre 1939-1945, commandeur du Nicham Ifthikar, Président de l'Association Française des Techniques du Pétrole, Président Directeur Général de la Compagnie Française des Produits Chimiques Shell.

Il s'est uni avec Florica VASILIU, d'où :

1) Elisabeth Marie Marguerite LOIZILLON, née en 1946.
Elle s'est unie avec Alain André BESNARD, d'où :
a) Jérôme Pascal Antoine BESNARD.
b) Sylvain Patrick Jean BESNARD.

2) Claire LOIZILLON, née en 1947.
Elle s'est unie avec Alain GAS, d'où :
a) Frédéric GAS.
b) Violaine GAS.

3) Marie Françoise LOIZILLON, Ingénieur, née en 1954.
Elle s'est unie avec Xavier le MINTIER, d'où :
a) Delphine le MINTIER.
b) Mathieu le MINTIER.
c) Nicolas le MINTIER.
d) Stéphanie Anne Marie le MINTIER.

4) Jean LOIZILLON, Ingénieur agronome, né en 1956, décédé à Paris (Paris) en 1986.

5) Gabriel LOIZILLON, Ingénieur ECP.
Il s'est uni avec Mitzy SUCRE, d'où :
a) Anaïs LOIZILLON.
Elle s'est unie avec Graham RICHMOND.
b) Béatriz LOIZILLON.



SOUS-BRANCHE ISSUE DES GLANDY

V Suzanne Marie Mathilde LOIZILLON, née à Briey (Meurthe-et-Moselle) le 16 avril 1875.

Elle s'est mariée le 7 avril 1896 à Briey (Meurthe-et-Moselle) avec "Émile" François Etienne GLANDY, polytechnicien, chef d'escadron d'artillerie, chevalier de la Légion d'Honneur, né à Saint-Geniez-d'Olt (Aveyron) le 19 août 1864, décédé à La Certine (Marne) le 8 septembre 1914, d'où :

1) "André" Gabriel Emile GLANDY Qui suit en VI.

2) Marie-Madeleine GLANDY.
Elle s'est unie avec Roland MASSABUAU.

Photo d'Emile GLANDY
(Photo : Jérôme Besnard)


VI "André" Gabriel Emile GLANDY, lieutenant colonel d'artillerie, directeur des carrières du Poitou, Il s'est uni avec Anne de ROUX, d'où :
chevalier de la Légion d'honneur, croix de guerre 14/18, décoré de la Francisque, Président du Comité diocésain de l'ACJF de Poitiers (1923).




1) Philippe-Henri GLANDY Qui suit en VII.

2) François GLANDY (1924-1993), colonel d'artillerie, chevalier de la Légion d'honneur.
Il s'est uni avec Bernadette HUON de KERMADEC (1929), d'où :
a) Isabelle GLANDY (1949).
b) Joelle GLANDY (1949).
Elle s'est unie avec Christian de PRADIER d'AGRAIN.
c) Martine GLANDY (1950).
Elle s'est unie avec Dominique MARTIN-PRÉVEL.
d) Béatrice GLANDY (1953).
Elle s'est unie avec Jean MAHIEUX.
e) Michel GLANDY (1955).
f) Bruno GLANDY (1956).
g) Fabrice GLANDY (1957-1959).
h) Laurence GLANDY (1961).
Elle s'est unie avec Philippe CASTAING.
i) Muriel GLANDY (1964).
Elle s'est unie avec Christophe BINNENDIJK.
j) Gwenola GLANDY (1968).


VII Philippe-Henri GLANDY, colonel du génie, officier de la légion d'honneur.

Il s'est uni avec Odile WEYER, d'où :

1) Florence GLANDY.
Elle s'est unie avec Yann DEGUET, d'où :
a) Servane DEGUET, née en 1990.
b) Loïc DEGUET, né en 1992.
c) Solène DEGUET, née en 1995.
d) Marie-Astride DEGUET, née en 1998.
e) Sabine DEGUET, née en 2000.

2) Dominique GLANDY.
Elle s'est unie avec François DERVILLE, lieutenant-colonel, d'où :
a) Ghislain DERVILLE, né en 1978.
b) Emmanuel DERVILLE, né en 1981.
c) Aymeric DERVILLE.
d) Séverine DERVILLE.

3) André GLANDY.
Il s'est uni avec Anne BEAUNE, d'où :
a) Marie-Sixtine GLANDY, née en 1992.
b) Louis-Alexis GLANDY, né en 1995.
c) Arthus GLANDY, né en 2003.
d) Amaury GLANDY.

4) Olivier GLANDY.
Il s'est uni avec Gabrielle ERNEWEIN, d'où :
a) Anne-Laure GLANDY, née en 1982.
b) Stéphane GLANDY, né en 1983.
c) Christelle GLANDY, née en 1986.

5) Patricia GLANDY.
Elle s'est unie avec Yves le LAY, d'où :
a) Gwenaëlle le LAY, née en 1979.
b) Hervé-Marie le LAY, né en 1980.
c) Virginie le LAY, née en 1983.
d) Erwan le LAY, né en 1986.
e) Frédéric le LAY, né en 1987.
f) Inès le LAY, née en 1991.



BRANCHE CADETTE


III Nicolas "Eugène" Bernard MICHEL, gérant de la négoce familiale et des terres avant 1870 - opte pour la France en 1870 - président de la Société Lorraine Industrielle, maire d'Uckange de 1865 à 1868, né à Uckange (Moselle) le 22 janvier 1824, décédé à Nancy (Meurthe-et-Moselle) le 22 février 1907, inhumé à Uckange (Moselle).

Photo d'Eugène BERNARD-MICHEL et Elisabeth PONCELET

Il s'est marié le 10 juin 1856 à Semécourt (Moselle) avec Elisabeth PONCELET, fille de Jean-Pierre Auguste PONCELET (1803-1876), propriétaire rentier, maire de Semécourt et Marie-Emma MENGIN (1813-1859), née à Semécourt (Moselle) le 5 juin 1838, décédée à Uckange (Moselle) en avril 1921, d'où :

1) Emmanuelle, née en 1857, décédée en 1893, inhumée à une date inconnue.

2) "Auguste". Qui suit en IV.


Portraits de Jean-Victor PONCELET, général et mathématicien célèbre, oncle d'Elisabeth PONCELET


IV "Auguste" Bernard MICHEL dit BERNARD-MICHEL, président de la Société Lorraine Industrielle, né à Uckange (Moselle) le 30 janvier 1860, décédé à Nancy (Meurthe-et-Moselle) le 6 mars 1936, inhumé à Uckange (Moselle).

 
Portraits d'Auguste BERNARD-MICHEL et Jeanne SEROT-ALMERAS-LATOUR

Il s'est marié le 6 juin 1896 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) avec Marie Joséphine Agnès Octavie Claire "Jeanne" SEROT-ALMERAS-LATOUR, fille de Louis Maurice SEROT (1837-1894), substitut du procureur, procureur Impérial de Rethel, conseiller à la Cour de Nîmes (1876) et de Nancy (1877) et  de la baronne Marie Joséphine Claire ALMERAS-LATOUR (1845-1917), née à Genas (Rhône) le 27 juillet 1870, décédée à Nice (Alpes-Maritimes) le 21 février 1943, d'où :

1) "Joseph" Eugène. Qui suit en V.

2) René Marie "Edouard", né le 10 octobre 1898, décédé à Uckange (Moselle) le 11 août 1899, inhumé dans la même localité.

3) Marie Louise Claire "Elisabeth". Auteur de la sous-branche issue des L’HOTTE qui suivra.

Adaptation des armoiries de la grand-mère maternelle d'Auguste BERNARD-MICHEL, Marie-Emma MENGIN (petite-fille du chevalier d'Empire Nicolas-Antoine-Michel MENGIN : famille éteinte du point de vue de la descendance masculine).

Blasons : à gauche, de la famille BERNARD-MICHEL; à droite, du chevalier MENGIN.


V "Joseph" Eugène Bernard MICHEL dit BERNARD-MICHEL, ingénieur des Mines de Nancy, directeur du Chemin de fer de Wendel, chevalier de la Légion d'Honneur, né à Nancy (Meurthe-et-Moselle) le 8 août 1897, inhumé à Uckange (Moselle) en 1994, décédé à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) le 5 décembre 1994.

 Photos de Joseph BERNARD-MICHEL et Isabelle de RAVINEL

Il s'est marié le 2 janvier 1922 à Metz (Moselle), puis religieusement le lendemain au même endroit avec Isabelle de RAVINEL, fille de Marie Gabriel de RAVINEL (1870-1917), diplômé de l'école de Saint-Cyr, baron de RAVINEL, chevalier de la Légion d'Honneur et Jeanne Marie CHATILLON (1873-1945), née à Toul (Meurthe-et-Moselle) le 15 septembre 1900, née à Ménil-sur-Belvitte (Vosges) le 15 septembre 1900, décédée à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) le 14 octobre 1973, inhumée à Uckange (Moselle), d'où :

Officialisation du nom usuel "BERNARD-MICHEL" pour les générations suivantes (décret du 02/12/2002).

1) "Sabine" Marie Noémie BERNARD-MICHEL Qui suit en VI.

2) "Claude" René Gabriel BERNARD-MICHEL Auteur de la sous-branche issue des CHODRON de COURCEL qui suivra.

3) "Colette" Marie BERNARD-MICHEL Auteur de la sous-branche issue des OURY qui suivra.

4) "Philippe" Henri Hubert BERNARD-MICHEL Auteur de la sous-branche issue des BOUVIER qui suivra.

5) "Edouard" Marie BERNARD-MICHEL Auteur de la sous-branche issue des AVRIL qui suivra.



VI "Sabine" Marie Noémie BERNARD-MICHEL, née à Metz (Moselle) le 15 mars 1923.

Elle s'est mariée le 17 avril 1948 à Uckange (Moselle) avec Arthur Marie "Norbert" de LA CHAISE, baron de La Chaise, fils d'Albert Marie François (1881-1961), baron de La Chaise et Isabelle CARRA de VAUX SAINT-CYR, né à Metz (Moselle) le 10 janvier 1920, d'où :

1) "Philippe" Marie François de LA CHAISE, baron de La Chaise, né en 1949.
Il s'est uni avec Virginie DI PACE, d'où :
a) Alban de LA CHAISE.
b) Vincent de LA CHAISE.
c) Régis de LA CHAISE.

2) "Sylvie" Marie Colette de LA CHAISE, née le 23 avril 1951, décédée le 16 avril 1957.

3) "Yolaine" Marie Isabelle de LA CHAISE, née en 1958.
Elle s'est mariée en 1989 avec Éric GALHIE, né en 1958, d'où :
a) Rémi GALHIE, né en 1990.
b) Sophie GALHIE, née en 1992.
c) Mathilde GALHIE, née en 1992.

4) "Christophe" Marie Jean de LA CHAISE, né en 1959.
Il s'est marié en 1998 avec Anne Magdeleine REMUSAT, née en 1969, d'où :
a) Gauthier de LA CHAISE.
b) Vianney de LA CHAISE.
c) Côme de LA CHAISE.

5) "Alyette" Marie Françoise de LA CHAISE, née en 1959.
Elle s'est mariée en 1987 avec François de BAYSER, né en 1956, d'où :
a) Thomas de BAYSER, né en 1989.
b) Louis de BAYSER, né en 1991.
c) Jean Baptiste de BAYSER, né en 1996.

6) "Cyrille" Marie Antoine de LA CHAISE, né  en 1963.
Il s'est marié en 1994 avec Caroline VETILLART, née en 1966, d'où :
a) Aymeric de LA CHAISE, né en 1996.
b) Aliénor de LA CHAISE, née en 1998.
c) Cyriaque de LA CHAISE, né en 2000.
d) Isaure de LA CHAISE, née en 2003.

Armoiries du baron d'Empire Jacques-François de LA CHAISE


SOUS-BRANCHE ISSUE DES CHODRON DE COURCEL

VI "Claude" René Gabriel BERNARD-MICHEL, né à Erzange le 11 juillet 1924.

Il s'est marié le 17 mai 1958 à Coultanges-les-Sablons avec "Béatrice" Louise Claire Élisabeth Caroline CHODRON de COURCEL, fille de Valentin Louis Joseph (°1879), archiviste-paléographe et Marguerite d'ANTHOUARD de VRAINCOURT, née à Paris (Paris) en 1931, d'où :

1) "Isabelle" Marie Louise BERNARD-MICHEL, née en 1959.
Elle s'est mariée en 1979 avec Stéphane FEUZ, né en 1958, d'où :
a) Grégory FEUZ, né en 1980.
b) Mélanie FEUZ, née en 1984.
c) Valentine FEUZ, née en 1989.

2) "Sophie" Marie Yvonne BERNARD-MICHEL, née en 1962.
Elle s'est mariée en 1988 avec Olivier FREYCHET, né en 1961, d'où :
a) Marine FREYCHET, née en 1988.
b) Hugo FREYCHET, né en 1991.
c) Louis FREYCHET, né en 1993.

3) "Eric" Claude Edouard BERNARD-MICHEL, né en 1965.
Il s'est marié en 1992 avec Bénédicte LAPERSONNE, née en 1965, d'où :
a) Romain BERNARD-MICHEL, né en 1995.
b) Martial BERNARD-MICHEL, né en 1995.
c) Hector BERNARD-MICHEL, né en 2000.

Blason de la famille CHODRON de COURCEL


SOUS-BRANCHE ISSUE DES OURY

VI "Colette" Marie BERNARD-MICHEL, née à Erzange le 9 février 1928.

Elle s'est mariée le 11 septembre 1953 à Paris (Paris) avec Claude Henry Paul OURY, né le 9 juillet 1923, d'où :

1) "Guillemette" Marie Catherine OURY, née en 1954.
Elle s'est mariée en 1976 avec Bertrand CHALLE, né en 1948, d'où :

a) Nicolas CHALLE, né en 1978.
Il s'est uni avec Pauline LACROIX.
b) Clothilde CHALLE, née en 1980.
c) Alexis CHALLE, né en 1983.
d) Pierre Emmanuel CHALLE, né en 1990.

2) "Florence" Marie Louise OURY, née à Paris (Paris) le 30 juin 1957.
Elle s'est mariée en 1982 avec Léopold CHATILLON, fils de Pierre (°1906), Ingénieur en chef aux PTT et Jacqueline de BORNE de GRAMPRE, né en 1957, d'où :
a) Guillaume CHATILLON, né en 1983.
b) Henry CHATILLON, né en 1985.
c) Frédéric CHATILLON, né en 1989.
d) Laetitia CHATILLON, née en 1993.

3) "Carole" Marie Pierre OURY, née au Mans (Sarthe) le 19 avril 1961.
Elle s'est mariée en 1984 avec Christophe BERLOTY, né en 1954, d'où :
a) Charlotte BERLOTY, née en 1986.
b) Marguerite BERLOTY, née en 1988.
c) Lucie BERLOTY, née en 1992.
d) Victor BERLOTY, né en 1993.



SOUS-BRANCHE ISSUE DES BOUVIER

VI "Philippe" Henri Hubert BERNARD-MICHEL, né à Hayange (Moselle) le 15 juin 1932.

Il s'est marié le 11 septembre 1964 à Metz (Moselle) avec "Chantal" Marie Henriette de BOUVIER, fille de "Jacques" Marei Henri Olric (1896-1948) et Jeanne de DARTEIN de TRICORNOT (1896-1985), née à Regnéville-sur-Meuse (Meuse) le 19 septembre 1934, d'où :

1) "Cécile" Jacqueline Marie BERNARD-MICHEL, née en 1965.
Elle s'est mariée en 1993 avec Thierry ROBIN de LA COTARDIÈRE, né en 1962, d'où :
a) Clémence ROBIN de LA COTARDIÈRE, née en 1994.
b) Pierre ROBIN de LA COTARDIÈRE, né en 1998.
c) Guillaume ROBIN de LA COTARDIÈRE.
d) Gabriel ROBIN de LA COTARDIÈRE.

2) "Loïc" Marie Gabriel BERNARD-MICHEL, né en 1968.
Il s'est uni avec Pakheira MASSANDOUNO, d'où :
a) Marie Myriam BERNARD-MICHEL, née le 22/11/2000.
b) Camille Line BERNARD-MICHEL, née le 24/11/2002.
c) Jeanne Ibtissem BERNARD-MICHEL, née le 16 juillet 2006.
d) Clément Jibril BERNARD-MICHEL, né le 17 juillet 2006.

Armoiries de la famille de BOUVIER


SOUS-BRANCHE ISSUE DES AVRIL

VI "Edouard" Marie BERNARD-MICHEL, ingénieur HEI, coordonnateur informatique chez Alsthom, né en 1936.

Il s'est marié le 15 mars 1969 à Château-du-Loir (Sarthe), puis religieusement le surlendemain à Baye (Marne) avec Marie-Josèphe AVRIL, Ingénieur INSA, née en 1943, d'où :

1) "Gilles" Marie BERNARD-MICHEL, ingénieur ENSTA, docteur es sciences, né en 1970.
Il s'est marié religieusement le 29 août 2009 à Eaubonne (Val-d'Oise) avec Hélène TACACHU.

2) "Bruno" Marie BERNARD-MICHEL, ingénieur ENSIC, docteur es sciences, né en 1972.

3) "Caroline" Marie BERNARD-MICHEL, docteur es sciences, née en 1976.
Elle s'est mariée religieusement le 29 mars 2008 à Mouthe (Doubs) avec Pierre MAHÉ, d'où :
a) Mathilde MAHÉ, née en 2009.
b) Antoine MAHÉ, né en 2011.
c) Quentin MAHÉ, né en 2013.



SOUS-BRANCHE ISSUE DES L’HOTTE

V Marie Louise Claire "Elisabeth" MICHEL, née à Uckange (Moselle) le 25 mai 1901, décédée à Leysin (Vaud) le 19 juillet 1935, inhumée à Uckange (Moselle).

Elle s'est mariée le 23 avril 1924 à Nancy (Meurthe-et-Moselle) avec Robert L’HOTTE, officier de cavalerie, fils d'Arthur Henri et Antoinette Catherine DESCHARS, né à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) le 1er avril 1893, décédé à Béthune (Pas-de-Calais) le 23 avril 1940, d'où :

1) Bernadette L’HOTTE Qui suit en VI.

2) François L’HOTTE, né en 1927.
Il s'est uni avec Monique LEMIRE.

3) Robert-Louis L’HOTTE, officier dans l'armée, né en 1931, inhumé à Uckange (Moselle).

4) André L’HOTTE, né à Limoges (Haute-Vienne), inhumé à Uckange (Moselle).



VI Bernadette L’HOTTE, née à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) en 1924.

Elle s'est mariée en 1950 avec Michel LEPETITPAS, d'où :

1) Anne LEPETITPAS.
Elle s'est unie avec Baudouin de LAGUICHE, comte de Laguiche, d'où :
a) Albane de LAGUICHE.

Armoiries de la famille de LAGUICHE


2) Élisabeth LEPETITPAS.
Elle s'est unie avec Patrick BÉNÉTEAU, d'où :
a) Marie BÉNÉTEAU.
b) Margaux BÉNÉTEAU.
c) Olivier BÉNÉTEAU.
d) Nicolas BÉNÉTEAU.
e) Arnaud BÉNÉTEAU.
f) Capucine BÉNÉTEAU.
g) Solène BÉNÉTEAU.

3) Luc LEPETITPAS.
Il s'est uni avec Martine RUAULT, d'où :
a) Ophélie LEPETITPAS.
b) Mathilde LEPETITPAS.
c) Ludivine LEPETITPAS.
d) Quentin LEPETITPAS.

4) Madeleine LEPETITPAS.

5) Marc LEPETITPAS.
Il s'est uni avec Sabine LÉONARD de JUVIGNY, d'où :
a) Charles LEPETITPAS, né en 1990.
b) Paul LEPETITPAS, né en 1993.
c) Hortense LEPETITPAS, née en 1995.

6) Marie LEPETITPAS.
Elle s'est unie avec Xavier CHAPPELON, d'où :
a) Louise CHAPPELON.
b) Augustin CHAPPELON.
c) Elisabeth CHAPPELON.
d) Justine CHAPPELON.

lundi 2 janvier 2012

ANCILLON (généalogie de la famille)

I. NICOLAS, R. P. R., écrivain et procureur au palais, fut le père de :
1. Marthe, née 13 oct. 1581.
2. Abraham, qui suit.

II. ABRAHAM, R. P. R., fils du préc., procureur et aman, épousa, 18 janv. 1615, Esther de Marsal, dont il eut :
1. Marie, 20 déc. 1615.
2. David, 22 mars 1617; lequel suit.
3. Paul, 23 août 1620.
4. Magdelaine, 18 janv. 1623.
5. Joseph, 18 nov. 1626; lequel suivra VI.
6. Benjamin, 14 janv. 1629.
7. Anne, 24 août 1631.
8. Anne, 2 sept. 1633.

III. DAVID, ministre de la R. P. R., fils du préc.,eut de Marie Malchar, son épouse :
1. Marguerite, 2 août 1655; mariée à David de Montigny.
2. Paul, 10 août 1657.
3. Charles, 30 juil. 1659; lequel suit.
4. Jacques, 3 déc. 1660, + catholique, par. Ste-Croix 8 août 1689.
5. Benjamin, 14 juin 1662.
6. Pierre, 2 sept. 1663.
7. Judith, 26 déc. 1664.
5. Jean, 27 janv. 1666.
9. Louis, 9 mars 1667.
10. Marie, 14 sept. 1668.
11. David, 22 févr. 1670.
12. Anne, 26 avril 1672.
13. Jean, 6 juil. 1675; + 29 mai 1676.

IV. CHARLES, R. P. R., fils du préc., avocat au parlt, premier président et juge supérieur des Français réfugiés à Berlin (1709) avait épousé, 10 mars 1680, Élisabeth Ancillon, sa cousine germaine, dont il eut :
1. David, 20 janv. 1681, lequel suit.
2. Marie, 22 août 1682.
3. Joseph, 7 nov. 1683, + 1er août 1685.
4. Elisabeth, 4 août 1685.

V. DAVID, fils du préc., cap. réformé au régt de Redon allemand, épousa dans l'église de la Visitation, par. St-Maximin, 9 avril 1709, Marie-Anne Poiré, fille de Christophe Poiré, cornette des gardes du gouvt de Metz, et de Marguerite Jacques, de laquelle il eut :
1. Charlotte, par. St-Maximin, 4 févr. 1710; le père est cap. au régt de Média.
2. Christophe, ibid. 4 mars 1712; + le 18 suiv.
3. Anne-Gabrielle, ibid. 31 oct. 1713; + 20 févr. 1714.
4. Jean, par. St-Simplice 7 avril 1716; le pére est cap. au régt royal Bavière.
5. Paul-David, par. Ste-Croix 16 mars 1717.
6. Hippolyte, ibid. 27 janv. 1718; + 2 févr. suiv.

VI. JOSEPH, R. P. R., grand-oncle du préc., avocat au parlt, conseiller de cour et d'ambassade du Roi de Prusse (1719), avait épousé :  1° 29 oct. 1651, Elisabeth Ferry; 2° 3 févr. 1664, Marie de Flavigny.
Du premier mariage naquirent :
1. David, 17 avril 1655.
2. Elisabeth, 7 mars 1656.
3. Marie, 17 mars 1658; mariée à Paul le Bachelé.
4. Elisabeth, 23 févr. 1659; mariée à Charles Ancillon, son cousin germain.
Du second mariage naquirent :
5. Pierre, 5 déc. 1661.
6. Paul, 1er janv. 1666; lequel suit.
7. Suzanne, 15 mai 1668.
8. Anne, 28 mai 1669.
9. Frédéric, 21 oct. 1670; + 20 mai 1675.
10. Louis, jumeau du précédent.
11. Judith, 7 janv. 1672; convertie au catholicisme, elle épousa Benjamin de Flavigny.

VII. PAUL, fils du préc., fut le père de :
1. Joseph-Louis, 9 sept. 1702; lequel suit.
2. Auguste-Charles-Louis, 7 mars 1711; lequel suivra.

VIII. JOSEPH-LOUIS, fils du préc., signait Ancillon de Cheuby; éc, conseiller au parlt, il mourut par. St-Martin, 12 déc 1788.

IX. AUGUSTE-CHARLES-LOUIS, frère du préc., signait Ancillon de Jouy. Écuyer, conseiller au parlt, sgr de Jouy aux Arches, Buy et Châtel Saint-Blaise, il mourut en son domicile rue Chaplerue, par. St-Martin, 27 mars 1792. Il avait épousé Anne Le Duchat, + à 76 ans, même par. 24 nov. 1791. De leur mariage étaient nés ibid. :
1. Antoinette-Louise, 21 avril 1747.
2. Judith, 14 avril 1748.
3. Benjamin-Marie, 19 mars 1749; + 16 août 1760.
4. Charles, 11 avril 1750; il eut de Françoise-Nicole Durand d'Aunoux, son épouse, Clémentine, mariée à Louis Durand. Il signait Ancillon d'Aveu.
5. Jean, 13 mars 1751; au décès de son frère Joseph ci-dessous, il est dit Ancillon de Cordemange.
6. Jean-Baptiste, 14 juin 1752; au décès de son frère Joseph, il est dit Ancillon de Ruchelois.
7. Joseph, 23 mai 1754; + 5 mai 1767.
8. Anne, 2 juin 1755.
9. Suzanne, 11 janv. 1757.
10. Jeanne, 30 avril 1758.

X. FRANÇOIS, R. P. R., écrivain, fils de + Georges, praticien au palais, sans doute le frère de Nicolas I, épousa, 23 janv. 1583, Marie Rollin, fille de + Joseph Rollin, md, bourgeois de Metz. De cette union naquirent :
1. Marie, 3 mars 1585.
2. Sara, 27 févr. 1587.
3. Salomée, 5 juil. 1589.
4. David, 22 sept. 1591, lequel suit.

XI. DAVID, R. P. R., fils du préc., épousa, 1er mars 1620, Magdelaine Belon, fille de Pierre Belon, apothicaire, de laquelle il eut :
1. David, 12 janv. 1624.
2. Marie, 6 août 1625.
3. Magdelaine, 30 janv. 1628.
4. Judith, 13 janv. 1630; mariée à Isaac de Mézières.
5. Esther, 25 janv. 1632; le père est huissier royal.
6. Marie, 5 mars 1634; le père est sergent royal.
7. David, 29 août 1636.

XII. SUZANNE, dame de Jouy, mourut à 78 ans, par. St-Martin, 15 déc. 1741, et fut inhumée devant l'autel de la Ste-Vierge.

Source : Metz, documents généalogiques, François Jacques Poirier, 1899